I
Les fondations
Dans l'ère de l'IA, je me permets de préciser que ce texte a été mis en forme par l'IA mais rédigé par mes soins. Pour comprendre où je veux vous amener, trois concepts sont à saisir.
La réalité 3D : l'instant présent, ce qui se déploie en continu devant nos yeux, tout ce que perçoivent nos cinq sens. La conscience : tout ce qui fait de nous des êtres humains et non de simples animaux. Le subconscient : la conscience en fait entièrement partie, mais observée, elle n'en représente qu'une fraction.
II
Spinoza, le stoïcisme,
et la vérité confortable
Spinoza parlait du déterminisme — tout serait déterminé d'avance, et l'humain croirait posséder un libre arbitre. Le problème, c'est que ce libre arbitre est lui-même soumis à des causes. La souffrance humaine naît précisément de la non-compréhension de ces causes, qui engendrent des conséquences qu'on croit ne pas pouvoir maîtriser.
Pendant longtemps, j'ai cru au stoïcisme — pour ses valeurs, mais aussi parce que je trouvais un sens dans le détachement de ce qu'on ne contrôle pas. Dans un bon sens pratique, c'est vrai. Mais la vérité peut être qualifiée ainsi quand c'est la bonne vérité — celle qu'on aime entendre, facile à accepter.
La vraie vérité est celle qui se fixe au moment de son observation. Et par définition, l'observation est individuelle : chaque lecteur porte en lui sa propre vérité.
Il existe d'ailleurs une forme de fatalisme chez Spinoza : on peut tenter d'influencer les causes de ses actes, mais les conséquences ne nous appartiendraient pas — elles seraient déterminées. Malgré cela, je suis du genre à me battre pour orienter au mieux les causes de mes pensées et de ma vie.
■ Spinoza
Tout est déterminé. Les conséquences ne nous appartiennent pas — on peut influencer les causes, pas les effets.
■ Ma position
Me battre pour orienter les causes. Choisir ses influences même si les conséquences restent incertaines.
Je n'ai pas la vérité — elle appartient à chacun. Mais j'ai une méthode pour modifier ma réalité.
III
L'état Theta et la modification de la réalité
J'explore la méditation depuis quelques années. Pendant longtemps, je ne savais pas vraiment pourquoi — je la pratiquais parce que "c'était bien". Jusqu'au jour où j'ai compris ce qu'on cherche réellement en elle.
L'état modifié de conscience — plus précisément l'état Theta. Celui dans lequel le conscient cesse de filtrer le vrai du faux.
C'est cet état où la passoire vers l'inconscient laisse passer ce qu'on lui suggère. Or, le subconscient pilote en automatique la majorité de nos actions. En modifiant la cause à la racine, on influence les conséquences.
Je ne saurais dire si le mécanisme passe par le subconscient, l'effet placebo, la glande pinéale, ou quelque chose hors du spectre visible. Mais le fait est là. Ancré en état Theta, je visualise, j'affirme, j'ancre la réalité que je désire.
IV
L'ego, Nietzsche,
et la source de tout
Ce désir est en partie causé par l'ego. Mais l'ego lui-même nous permet — comme Nietzsche le laissait entendre — d'exprimer notre volonté de puissance. Celle qui, depuis des siècles, nous permet de vivre en société, d'innover, de construire des hôpitaux, des avions, des centrales nucléaires.
Oui, la même volonté de puissance qui crée des guerres et des conflits.
Volonté de puissance
Source de l'innovation, de la civilisation — et des conflits
L'ego
Source potentielle de cette volonté de puissance
L'argent & le désir
Ce qui nourrit et révèle l'ego
La survie
La cause profonde de tout cela
La volonté du créateur
La source ultime de la survie elle-même
Vous me direz alors : Olivier, pourquoi n'es-tu pas milliardaire ?
Chacun trouvera la vérité qu'il veut bien observer dans cette réponse.